QUESTIONS JURIDIQUES JURIDICTIONS
Une attente
Rapport annuel du médiateur du ministère de léconomie, des finances et de lindustrie
Extraits du rapport du médiateur du ministère de lÉconomie, des finances et de lindustrie, remis fin avril 2003 au ministre et consultable sur le site internet du ministère : mediateur @minefi.gouv.fr
Sur la base du décret du 26 avril 2002, le ministère
de lÉconomie, des finances et de lindustrie
a été le premier, en France, à se doter dun
médiateur tourné exclusivement vers les usagers. Il
sagit doffrir à lusager, quil
sagisse de particuliers ou de PME, un nouveau
mode de relation avec les services du ministère. Le
médiateur assure à chacun un traitement individualisé
et approfondi de sa demande. La seule condition à
respecter consiste pour lusager à avoir préalablement
effectué une réclamation auprès des services du ministère
sans avoir obtenu satisfaction. Au terme dun
an dexpérience, le rapport du médiateur montre
que la médiation répond manifestement à une attente.
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Un démarrage rapide confirmant les besoins
des usagers
Les demandes de médiation
Évolution en nombre
De mai à décembre 2002, le Médiateur a reçu au
total 711 demandes de médiation. Ces demandes sont
passées dun rythme de 60 réclamations par mois
au cours de lété 2002 à plus de 100 à lautomne
et à 164 en décembre 2002. Cette croissance sest
poursuivie au cours des premiers mois de lannée
2003 (voir graphique 1).
Répartition par secteur et administration concernée
Plus de 80 % des demandes de médiation concernent
un problème relatif à létablissement ou au paiement
dun impôt. Les demandes portent :
soit uniquement sur des litiges relatifs au
calcul du montant de limpôt (246 demandes) ou
au paiement de limpôt (98 demandes);
soit à la fois sur le calcul de limpôt
dû et sur des délais de paiement et remises de majoration
relevant du comptable public (127 demandes).
Les autres demandes sont moins nombreuses. Elles sont
relatives notamment à la redevance de laudiovisuel,
au domaine du droit de la consommation, au secteur
des petites et moyennes entreprises (PME), du commerce
et de lartisanat, au domaine social, aux secteurs
des banques et des assurances, au domaine de la justice,
à celui de la fonction publique
(voir
graphique 2).
Répartition entre particuliers et entreprises
Limmense majorité des demandes de médiation
émane de particuliers, les hommes étant plus nombreux
que les femmes. Mais les entreprises, et notamment
les PME, sadressent de plus en plus au Médiateur
(10 % des demandes en 2002). On note également quelques
demandes de médiation émanant de collectivités territoriales,
détablissements publics et dassociations.
Enfin, certaines demandes de médiation sont présentées
par des mandataires : notaires, avocats, experts comptables
(voir graphique 3).
Origine géographique
Les demandes de médiation traitées en 2002 proviennent
de toutes les régions françaises. Toutefois, elles
sont concentrées pour lessentiel dans quelques
régions : Paris et la région Île-de-France (38 %),
Provence-Alpes-Côte dAzur (10 % ), Rhône-Alpes
(5 %); Aquitaine (5 %); Languedoc-Roussillon (4 %);
Nord-Pas-de-Calais (3,5 %); Midi-Pyrénées (2,5 %)
et Picardie (2,5 %). Il convient dobserver que
la saisine du Médiateur par mél ne permet pas didentifier
lorigine géographique de la totalité des internautes
dans la mesure où ceux-ci ne précisent pas toujours
le lieu de leur domicile (voir
carte 1).
Modes de saisine
Le Médiateur peut être saisi selon des modalités
simples et souples : lettre simple, lettre recommandée,
télécopie ou mél (médiateur@finances.gouv.fr). Cette
facilité daccès a été mise à profit par les
usagers qui utilisent certes encore de manière majoritaire
la lettre simple (347 demandes) ou la lettre recommandée
(87 demandes) mais qui se servent de plus en plus
de la messagerie électronique (135 demandes, soit
24 %) (voir graphique
4).
Demandes recevables et irrecevables
Environ un tiers des demandes de médiation sont
irrecevables :
Dune part, un certain nombre de demandes
portent sur des questions qui ne relèvent pas de la
compétence du Médiateur du ministère de lÉconomie,
des finances et de lindustrie : réclamations
présentées par des agents de ladministration
des finances relatives à des questions statutaires,
différends de toutes natures dès lors quils
comportent un enjeu financier (litiges avec un autre
ministère pour les conditions doctroi de lallocation
de rentrée scolaire ou de solidarité; relations de
lusager avec une banque ou un établissement
de crédit, avec un commerçant, une personne publique
ou un exploitant public
). Si toutes ces demandes
sont regardées comme irrecevables, elles donnent lieu,
néanmoins, de la part du service de la Médiation à
une étude afin dadresser une réponse appropriée
à chaque personne égarée dans les méandres des structures
administratives ou à la recherche dun bon interlocuteur.
Ainsi chaque usager est avisé du bon aiguillage pour
sa demande quil lui appartient alors de présenter
à lautorité compétente.
Dautre part, plus de la moitié des demandes
irrecevables le sont en raison du caractère prématuré
de ces demandes dès lors quelles nont
pas été précédées dune démarche préalable ayant
donné lieu à un rejet total ou partiel de la part
du service de ladministration fiscale, de la
direction de la comptabilité publique ou dun
autre service du ministère de lÉconomie, des
finances et de lindustrie. Là encore, chaque
destinataire est avisé de la démarche quil lui
appartient daccomplir auprès du service concerné.
Les demandes irrecevables émanent proportionnellement
davantage des personnes physiques que des personnes
morales (entreprises, associations
) (voir
graphique 5).
Nombre de réclamations reçues et traitées par mois en 2002 |
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Source : MINEFI. |
Ventilation par administration concernée des demandes de médiation |
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Source : MINEFI. |
Origine des réclamations traitées en 2002 |
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Source : MINEFI. |
Réclamations traitées en 2002 |
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Source : MINEFI (hors DOM). |
Mode de saisine du médiateur |
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Source : MINEFI. |
Réclamations reçues en 2002 |
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Source : MINEFI. |
Les délais de traitement
Délais de traitement de lensemble des réclamations
Sur un total de 570 réponses apportées par le
Médiateur en 2002, incluant les réponses tant aux
demandes recevables quaux demandes irrecevables,
80 % ont bénéficié dun délai de réponse inférieur
à 60 jours et 50 % dun délai inférieur à un
mois (voir graphique 6).
Les réponses faites en moins de 10 jours (35 % des
cas) concernent essentiellement des réclamations réorientées
(voir graphique 7).
Délais de traitement des réclamations donnant
lieu à médiation
En 2002, le délai constaté entre lenvoi
de laccusé de réception et lenvoi de la
recommandation formulée en fin de médiation sétablit
en moyenne à 54 jours. 34 % des médiations ont été
réalisées en moins de 40 jours et 18 % en plus de
80 jours. Dans le cas de ces dernières, qui correspondent
aux dossiers les plus complexes, des courriers intermédiaires
sont échangés en cours de médiation entre le Médiateur
et lusager concerné (voir
graphique 8).
Détails de traitement de lensemble des réclamations |
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Source : MINEFI. |
Délais de traitement des réclamations réorientés |
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Source : MINEFI. |
Délais de traitement des médiations |
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Source : MINEFI. |
Les médiations réalisées
Nombre et répartition
Le nombre de médiations réalisées en 2002 sélève
à 334. Sur ce total, 55 médiations, soit 16 %, ont
concerné des PME. Les médiations ont porté principalement
sur la fiscalité personnelle (118 médiations), la
fiscalité des entreprises (60 médiations), les taxes
foncières et taxes dhabitation (30 médiations)
et sur le paiement de limpôt (71 médiations)
(voir graphique 9).
Pour les particuliers, dans le domaine fiscal
et comp-table, les thèmes récurrents des médiations
ont concerné :
la question de lincidence des changements
de domicile, liés ou non à un départ à létranger,
ou de situation de famille,
la remise en cause de labattement de
20 % du montant des traitements et salaires,
la prise en compte des frais réels de déplacement,
les impôts locaux en cas dindivision,
les droits de succession,
la mensualisation de limpôt sur le revenu,
les demandes de délai de paiement de limpôt,
lexécution des dégrèvements prononcés
par ladministration fiscale,
le remboursement dun trop-versé par le
contribuable,
les remises dintérêt de retard et de
pénalités,
les questions de surendettement des particuliers.
Pour les entreprises, la majorité des médiations
porte sur des réclamations relatives à des redressements
fiscaux en matière de taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
et dimpôt sur les sociétés. On constate une
proportion importante de médiations concernant des
dettes fiscales dentreprises ayant fait lobjet
dune liquidation judiciaire. Deux médiations
ont porté sur le cas dentreprises nouvelles
dont le régime dimposition donnant lieu à exonération
avait été remis en cause à loccasion dun
contrôle fiscal externe opéré au terme des trois premières
années dactivité.
Résultats pour lusager
Dans près de 60 % des cas en 2002, les médiations
ont abouti à donner satisfaction, en tout ou en partie,
à lusager. Ce « taux de satisfaction » est sensiblement
le même pour les particuliers que pour les entreprises.
Dans le domaine fiscal, cest surtout par la
voie gracieuse que les réclamations adressées au Médiateur
aboutissent à des décisions favorables au contribuable.
Quand la médiation ne se traduit pas par un résultat
concret directement favorable à lusager (un
peu plus de 40 % des cas), elle saccompagne
néanmoins souvent dune ouverture positive. Ainsi
un contribuable est invité à se rapprocher du comptable
du Trésor compétent, informé par le Médiateur, pour
pouvoir bénéficier de délais de paiement et, éventuellement,
après apurement de sa dette fiscale, de la remise
de la majoration de 10 % pour paiement tardif. En
tout état de cause, quel que soit le résultat de la
médiation pour lusager, celui-ci bénéficiera
de la part du Médiateur du maximum découte,
dinformations et dexplications sur la
position prise par ladministration à son égard.
Les solutions recommandées en 2002 ont toutes reçu
laccord des services concernés. En effet, ces
solutions ont été soit proposées au Médiateur par
les services dadministration centrale ou déconcentrés
qui ont instruit les réclamations reçues par le Médiateur,
soit approuvées par ces services après définition
de la recommandation. Le Médiateur est attaché à favoriser,
à lissue de toute médiation, quel quen
soit le sens, une relation apaisée entre lusager
et ladministration du ministère. Il est très
sensible à la bonne foi des usagers qui sadressent
à lui.
Ventilation par thèmes des demandes de médiation |
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Source : MINEFI. |
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Les propositions du médiateur
À partir des réclamations examinées par le Médiateur pendant les huit premiers mois de son activité, plusieurs propositions concrètes peuvent être formulées qui constituent autant de voies de progrès possibles pour lamélioration des relations avec lusager.
Lamélioration de la qualité
Poursuivre leffort entrepris
Il conviendrait, sans sous-estimer leffort
déjà réalisé par les services, daccélérer les
réponses de ladministration aux réclamations,
notamment pour celles émanant des entrepreneurs individuels
ou des petites et moyennes entreprises. Les délais
constatés sont encore trop longs et peuvent placer
les usagers dans une situation dincertitude
préjudiciable. Une attention particulière devrait
être portée au traitement de la situation des entreprises
nouvelles et de celles ayant cessé leur activité.
Veiller à ce que les réclamations adressées soit aux
services de la direction générale de la comptabilité
publique soit aux services de la direction générale
des impôts et relevant de la compétence de lautre
administration fassent aussitôt lobjet dune
transmission au service compétent. Un dispositif de
transmission systématique et immédiat de ces demandes
au service compétent existe (art. R. 190-2 du Livre
des procédures fiscales). Des dysfonctionnements sont
cependant relevés notamment dans le traitement des
réclamations des contribuables adressées par erreur
au service auprès duquel il paie limpôt.
Lattention des services pourrait donc être rappelée
sur cette disposition afin quelle puisse recevoir
toute sa portée pour « faciliter limpôt ».
Une attention particulière semble devoir être apportée
à lamélioration des modalités daccueil
des usagers dans leurs relations avec le service de
la redevance de laudiovisuel.
Les clarifications et simplifications
Les règles de paiement de limpôt
La saisine du Médiateur trouve parfois
voire même souvent son origine dans une insuffisante
clarté des règles mises en uvre par le service
pour le paiement de limpôt. Ainsi il serait
opportun de clarifier en des termes compréhensibles
pour les usagers :
- les règles dimputation sur limpôt des
sommes payées (droits en principal, majorations, frais
);
- les modalités de mise en uvre des mesures
de recouvrement forcé (avis à tiers détenteur, saisies
).
Les remboursements dimpôts
En matière fiscale, lorsque ladministration
doit allouer des intérêts, il serait souhaitable de
prévoir un paiement de ces intérêts en même temps
que le paiement du montant principal des remboursements
dimpôts. De plus, tout paiement par virement
bancaire par exemple à la suite du remboursement
dun trop-perçu mériterait dêtre
accompagné dune lettre dexplication du
service ou, le cas échéant, dun mél.
Les changements de situation personnelle et professionnelle
Compte tenu de lacuité de la question,
la réflexion déjà engagée sur les problèmes que pose
la mensualisation en cas de changement dans la situation
de famille (divorce, séparation, décès
) ou de
déménagement mérite dêtre approfondie.
La question de la déductibilité des frais réels
en matière dimpôt sur le revenu (frais de transport,
frais de double résidence
), particulièrement
sensible pour les personnes qui sont contraintes à
changer de lieu demploi, devrait être actualisée.
Le problème de limposition des revenus
dactivité ou de remplacement perçus à tort et
remboursés au titre dune année ultérieure ne
peut souvent pas être réglé dans le cadre des dispositions
en vigueur.
En matière dimpôts locaux, une attention
particulière pourrait être portée sur les avantages
que présenterait pour lusager un rapprochement
entre les centres des impôts fonciers et les autres
services auxquels il doit sadresser.
Les usagers partant travailler à létranger
La gestion du dossier fiscal des contribuables
partant travailler à létranger et revenant ensuite
en France devrait être améliorée pour éviter doubles
impositions et doubles demandes de paiement. La réflexion
pourrait sorienter vers la recherche de la mise
en place dun seul interlocuteur pour simplifier
et faciliter les démarches des personnes concernées.
Linformation sur le recours au médiateur
La mention et les modalités de recours au médiateur
La forte concentration sur la région parisienne
en 2002 de lorigine des réclamations confirme
que la possibilité de recourir au Médiateur est insuffisamment
connue des usagers tant particuliers que professionnels.
Aussi un effort de communication sur ce point est-il
souhaitable en 2003. Trois suggestions sont présentées
à cet égard.
Un formulaire de saisine du Médiateur en ligne
Il sagit doffrir à lusager
une nouvelle possibilité tout en lui permettant de
sassurer quil effectue bien la bonne démarche
pour soumettre le litige qui le préoccupe.
Rôle du Médiateur et son mode de saisine
Pour compléter linformation donnée par
le site internet du ministère et directement par les
agents en contact avec le public, il conviendrait
de réaliser pour les lieux daccueil du public,
en liaison avec les directions concernées du ministère,
un matériel de communication adéquat (affichettes,
dépliants
).
Il conviendrait de déterminer dans chaque direction
du ministère les documents sur lesquels devraient
figurer la mention et les modalités du recours au
Médiateur.
Conclusion
Le Médiateur du ministère de lÉconomie, des finances et de lindustrie na pas vocation à soccuper de lensemble des réclamations que reçoivent les services du ministère. Dans leur immense majorité, ces réclamations continueront dêtre traitées par les services concernés, au plus près des usagers. Mais le Médiateur garantit à tout usager dont la réclamation a été rejetée la faculté de la faire réexaminer par une instance administrative impartiale. Offrant ainsi la possibilité sur tout dossier dun « autre regard », il favorise, pour le règlement des litiges, une démarche découte et de dialogue. À cet égard, la médiation peut encore apparaître aux usagers comme insuffisamment connue. Il conviendra de veiller à répondre à cette attente et à intégrer cette innovation dans le dispositif densemble des garanties de recours offertes aux usagers.
| Guide pratique de saisine du médiateur |
| Linstitution dun médiateur
du ministère de lÉconomie, des finances
et de lindustrie par un décret du 26 avril
2002 vise à simplifier les relations avec les
usagers, quil sagisse de particuliers
ou dentreprises, et à améliorer le service
rendu au public. Quel est le rôle du Médiateur ? Placé auprès du Ministre, le médiateur du MINEFI a pour mission de recevoir les réclamations individuelles des per-sonnes physiques ou morales concernant le fonction-nement des services du ministère dans leurs relations avec les usagers et de favoriser la solution des litiges. Nommé pour trois ans, le Médiateur formule également dans un rapport annuel public des propositions de nature à améliorer les relations avec les usagers. Qui peut sadresser au Médiateur ? Chaque citoyen peut sadresser directement au Médiateur et chaque entreprise aussi. Le médiateur du MINEFI est notamment au service des PME. Toutes les réclamations sont-elles recevables ? Toute réclamation adressée au Médiateur doit avoir été précédée dune « première démarche » de lusager auprès du service concerné et avoir entraîné à ce niveau un rejet total ou partiel. Quels sont les pouvoirs du Médiateur ? Le Médiateur fait appel aux services du MINEFI pour linstruction des réclamations dont il est saisi. Il propose une solution appelée « recommandation ». Si le service concerné du ministère naccepte pas la recommandation proposée par le Médiateur, celui-ci peut soumettre directement laffaire au Ministre qui décide. Dans quel délai le Médiateur répond-il aux réclamations qui lui sont adressées ? Un accusé de réception est envoyé immédiatement, qui indique que la réclamation na pas deffet suspensif. La réponse du Médiateur est dautant plus rapide que laffaire est plus simple. Le Médiateur sefforce daboutir dans les délais les plus courts possibles. En tout état de cause, sil sagit dune affaire complexe, la personne qui a saisi le Médiateur est tenue informée de lavancement du traitement de son affaire. À qui faut-il sadresser pour saisir le Médiateur ? Il suffit de lui écrire à ladresse suivante : M. le Médiateur du Ministère de lÉconomie, des Finances et de lIndustrie Télédoc 215 139 rue de Bercy, 75572 Paris Cedex 12. On peut également lui adresser un mél à ladresse suivante : mediateur@finances.gouv.fr |
© Les notes
bleues de Bercy
Rapport annuel
du médiateur du ministère de l'économie, des finances
et de l'industrie