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Ces synthèses documentaires ne peuvent pas être confondues
avec des positions officielles de l'administration.
Pour toute remarque, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante
: cedef@finances.gouv.fr
Le
Comité des affaires fiscales de L'OCDE, regroupe de hauts
responsables de tous les pays membres de l'OCDE qui jouent un rôle
actif dans la formulation et la mise en application des politiques fiscales.
En 1998, il a publié le premier rapport
sur la concurrence fiscale, dans lequel notamment, il identifie
les régimes fiscaux préférentiels dommageables.
Par leurs travaux les pays membres s'efforcent d'établir des
normes favorisant la mise en place des conditions d'une concurrence
équitable.
L'Union
européenne a également engagé des actions de
lutte contre les pratiques les plus dommageables en matière de
fiscalité des entreprises. Le 1er décembre 1997, le Conseil
de l'Union européenne est parvenu à adopter un «paquet»
de mesures destinées à combattre la concurrence fiscale
dommageable ayant pour but d'insuffler un nouveau dynamisme à
la coordination fiscale au sein de l'Union, tant pour les entreprises
que pour les particuliers et d'éliminer un certain nombre de
distorsions affectant le marché unique. Les États membres
se sont engagés, dans le cadre d’un
code de conduite, à ne pas s’appliquer d’allègements
fiscaux anticoncurrentiels ». Par ailleurs, la Direction générale
"Fiscalité et Union douanière" de la Commission
travaille actuellement sur deux grandes approches globales visant à
supprimer les entraves fiscales que connaissent les entreprises dans
le marché intérieur : l'assiette
d'imposition commune consolidée et un système pilote
d'imposition selon les règles de l'État de résidence
applicable aux petites et moyennes entreprises.
L'AFII,
Agence française pour les investissements internationaux,
a conçu conjointement avec les différents ministères
concernés, les
Tableaux de bord de l'attractivité. Ce nouvel instrument
d'appréciation a pour objectif d'éclairer les pouvoirs
publics dans le pilotage de la politique en faveur des investissements
étrangers et de mesurer objectivement l'attractivité du
pays. Il est composé de neuf indicateurs de résultats
quantifiant les investissements et talents attirés en France
et de vingt déterminants des localisations mesurant les points
forts et faibles du pays. Les performances françaises sont systématiquement
comparées à celles des neuf pays parmi les plus importants
sur le marché des investissements internationaux, ainsi qu'aux
moyennes européennes.
Le
Conseil stratégique de l'attractivité, créé
en 2004, il est présidé par le Premier ministre et réunit
une vingtaine de dirigeants de grandes entreprises françaises
et étrangères qui partagent leurs analyses sur l’attractivité
économique de notre pays. Il contribue à identifier les
actions potentielles à mener pour accroître l’attractivité
de l’économie française envers les investissements
internationaux. Il suggère des moyens de mieux valoriser l’image
et le potentiel économique de la France auprès des entreprises
internationales et de leurs cadres dirigeants, des étudiants,
des chercheurs, etc.
Au sein du ministère du Budget, des Comptes publics et de la
Fonction publique, la direction
générale des Impôts participe aux négociations
communautaires et internationales en matière de fiscalité.
Des discussions sont en cours pour éviter la concurrence fiscale
déloyale et pour accroître la convergence de l'imposition
des sociétés. Les accords nécessaires à
l'entrée en vigueur de la directive épargne au 1er juillet
2005 ont été mis en place. Par ailleurs, les autorités
françaises se sont mises à jour de leurs obligations en
matière de transposition de directives communautaires fiscales.
Réalisé le 17 octobre 2005 - Mis à jour le 31 juillet 2007
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