Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie


  Les Ministres des Finances

         de 1870 à nos jours

 IIIe RÉPUBLIQUE 1870-1940  

PrÉsentation

Chronologie
des ministres

Index
PATRONYMIQUE

Sources et
bibliographie

 

1870

1880

1890

1900

1910

1920

1930

1940

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1933
1934

1938

 

 

 

Paul Marchandeau

 
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Filet

10 août 1882 Gaillac (Tarn)
30 mai 1968 Paris


Milieu Familial
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Fils de Léon (1847-1949), juriste et homme de lettres, et de Marguerite VIDAL
Épouse le 11 novembre 1913 Élisabeth VIEUX (1894-1960).
Deux enfants : Marguerite et Louis-Paul.

Études
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Lycée de Toulouse (Haute-Garonne), faculté de droit de Paris
Doctorat en droit.

Carrière professionnelle
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Avocat au barreau de Reims (Marne)
Directeur du journal l'Éclaireur de l'Est.

Mandats électifs
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Famille politique : radicaux
Maire de Reims (Marne, 1925-1942)
Conseiller général d'un canton de Reims (Marne, 1925-1942) ; président du conseil général de la Marne (1937-1942)
Député de la Marne (1926-1942).

Responsabilités exercées
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Sous-secrétaire d'État à l'intérieur (1930)
Sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil (1930-1932)
Ministre de l'intérieur (1934)
Ministre du commerce et de l'industrie (1934-1935)
Ministre de la justice (1938-1939).

Ministre du budget puis des finances durant 333 jours
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dans les cabinets CHAUTEMPS
(26 novembre 1933 - 30 janvier 1934) [Budget],
DALADIER
(4 - 9 février 1934) [Finances],
CHAUTEMPS
(18 janvier - 13 mars 1938) [Finances]
et DALADIER
(10 avril - 1er novembre 1938) [Finances].

  Visuel Paul MarchandeauSignature Paul Marchandeau


Résumé de l'action ministérielle
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1933-1934 : Paul MARCHANDEAU fait ses vrais débuts ministériels avec un nouveau plan de rétablissement de l'équilibre budgétaire. La loi du 23 décembre 1933 programme 300 millions de francs d'économies, institue un prélèvement exceptionnel sur les traitements des fonctionnaires, qui doit rapporter 275 millions de francs, limite les subventions aux collectivités locales et rattache au budget général le produit net des tranches de la Loterie nationale ; le contrôle fiscal sur les plus-values boursières est renforcé et, dans le cadre d'un recensement des créances irrecouvrées du Trésor, la révision des marchés de guerre est décrétée.

1938 : Paul MARCHANDEAU inaugure son deuxième cabinet par un nouveau train d'aménagements budgétaires. Mais son action est bien davantage dominée par le financement direct ou indirect de la relance de la production. Pour enrayer la crise du bâtiment, il réforme le crédit hypothécaire (décret-loi du 26 avril 1938), prévoit des dégrèvements fiscaux, améliore la dotation de la Caisse nationale des marchés de l'État pour accélérer les règlements dus aux fournisseurs de l'État (décret du 2 mai 1938). Dans le même ordre d'idées, il transforme le Crédit national hôtelier en caisse centrale de crédit hôtelier, commercial et industriel et crée la Caisse centrale de crédit coopératif (décret du 17 juin 1938).
Paul MARCHANDEAU finance aussi les dépenses de réarmement en créant la Caisse autonome de la défense nationale, aussitôt dotée de 11 milliards de francs (loi du 5 mars 1938).


Filet

© Minefe. Service des archives économiques et financières - décembre 2007

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