8 août 1882 Bastia (Haute-Corse)
17 août 1966 Ajaccio (Corse-du-Sud)
Milieu Familial

Fils d'Antoine, avocat et conseiller de préfecture, et de Claude GAVINI (fille de Sampiéro GAVINI, député)
Époux d'Antoinette BROCHETON.
Études
Collège Stanislas (1895-1899), facultés de droit et de lettres de Paris, École libre des sciences politiques
Licence ès-lettres (1903), doctorat en droit (1903).
Carrière professionnelle
Inspecteur des finances (concours de 1906)
Directeur général des finances du Maroc (1917-1924)
Ambassadeur de France à Madrid (Espagne, 1940-1944).
Mandats électifs
Famille politique : modérés-conservateurs
Conseiller général du canton de Moïta (Corse, 1925-1941) ; président du conseil général de la Corse (1925-1941)
Député de la Corse (1924-1942).
Responsabilités exercées
Chef de cabinet de Joseph CAILLAUX, président du Conseil (1911-1912)
Sous-secrétaire d'État aux finances (1926)
Ministre des colonies (1929-1930, 1933)
Ministre de la défense nationale (1932)
Ministre de la marine (1934-1936).
Ministre du budget puis des finances durant
396 jours

dans les cabinets LAVAL
(27 janvier 1931 - 20 février 1932) [Budget]
et DALADIER
(30 janvier - 4 février 1934) [Finances].
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Résumé de l'action ministérielle

François PIETRI prépare une réforme de la fiscalité locale, avortée, qui avait notamment prévu de transformer la contribution mobilière en taxe d'habitation.
Avec la loi du 20 juillet 1931, il crée un compte spécial destiné au financement des travaux de la ligne Maginot.
Écrits
Politique économique : Le franc-or (1926) ; Les dettes de guerre (1928) ; La querelle du franc (1928) ; Le financier (1931) ; Justice et injustice fiscale (1933).
Autobiographie : Hors du Forum (1956).
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