22 novembre 1876 Bazas (Gironde)
11 janvier 1947 Paris
Milieu Familial

Fils d'Émile-Justin, directeur des contributions directes, et de Marie PATACHON
Époux de Julia-Gabrielle COLAÇO ISORIO.
Études
Lycée d'Agen (Lot-et-Garonne), collège Stanislas, facultés de droit et de lettres de Paris
Licences ès-lettres (1895) et en droit (1897).
Carrière professionnelle
Avocat1.
Mandats électifs
Famille politique : radicaux
Maire de Cahors (Lot, 1919-1940)
Conseiller général du canton de Castelnau-Montratier (Lot, 1904-1913)
puis de Saint-Céré (Lot, 1919-1940) ; président du conseil
général du Lot (1919-1940)
Député du Lot (1909-1919, 1929-1942)
Sénateur du Lot (1920-1929).
Responsabilités exercées
Chef de cabinet de Joseph CHAUMIÉ, ministre de l'instruction publique puis de la justice (1902)
Sous-secrétaire d'État à la marine marchande (1913)
Sous-secrétaire d'État aux transports maritimes et à la marine marchande (1917)
Ministre de l'instruction publique et des beaux-arts (1925)
Ministre de la justice (1925)
Ministre des travaux publics (1925-1926, 1938-1940)
Ministre de l'éducation nationale (1932-1934).
Ministre des finances durant
20 jours

dans les cabinets HERRIOT
(3-17 avril 1925 et 19-23 juillet 1926).
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Résumé de l'action ministérielle

C'est dans le contexte structurel des difficultés financières de la France au lendemain de la Grande Guerre, conjoncturellement aggravé par la méfiance des milieux d'affaires à l'égard du cartel des gauches, que se situent les deux brefs passages d'Anatole de MONZIE rue de Rivoli.
En 1925, il propose sans succès un plan d'assainissement qui reposait essentiellement sur une contribution "volontaire" obligatoire. La Banque de France lui consent toutefois une extension de la limite des émissions et des avances à l'État (convention du 7 avril).
En 1926, alors que l'hémorragie des réserves du Trésor avait contraint à suspendre les paiements de l'État, Anatole de MONZIE lance l'idée, demeurée sans suite avec le retour de POINCARÉ, d'une aliénation massive du domaine privé.
Écrits

Autobiographie : Ci-devant (1940).
(1) A. de MONZIE fut en 1920 le défenseur de Joseph CAILLAUX devant
la Haute-cour. |