16 mars 1874 Paris
28 mai 1958 Gisors (Eure)
Milieu Familial

Fils de Julien FRANÇOIS (décédé en 1889), ingénieur des arts et métiers et officier du génie, et de Marie MARSAL (1854-1926)
Épouse le 29 janvier 1903 Louise DUROCH.
Six enfants.
Études
Lycée Louis-le-Grand, école militaire de Saint-Cyr (1894-1896).
Carrière professionnelle
Officier de carrière en Indochine (1896-1905) ; attaché au cabinet de Paul DOUMER, gouverneur de l'Indochine (1900-1904)
Fondé de pouvoir puis directeur général de la Banque privée industrielle, commerciale et coloniale à Lyon (1906) puis à Paris (1913)
Administrateur de la Banque de l'union parisienne (1919).
Mandat électif
Famille politique : modérés-conservateurs
Sénateur du Cantal (1921-1930).
Responsabilités exercées
Attaché au cabinet de Georges CLEMENCEAU, président du Conseil, responsable des questions économiques (1917-1918), expert financier près la délégation française à la conférence de la paix (1919)
Président du Conseil (1924).
Ministre des finances durant
177 jours

dans les cabinets MILLERAND
(20 janvier - 24 septembre 1920),
LEYGUES
(24 septembre 1920 - 16 janvier 1921),
POINCARÉ
(29 mars - 9 juin 1924)
et FRANÇOIS-MARSAL
(9 - 14 juin 1924).
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Résumé de l'action ministérielle

1920-1921 : militaire puis banquier, Frédéric FRANÇOIS-MARSAL est un des très rares ministres de la IIIe République qui n'était pas parlementaire au moment de sa désignation. La gravité de la situation financière explique sans doute cette entorse aux traditions du régime.
Il doit par deux fois en 8 mois solliciter des avances de la Banque de France. Le vote d'une loi créant de nouvelles ressources fiscales, essentiellement par majoration de l'impôt sur le revenu, et l'émission d'un emprunt sous forme de rentes perpétuelles à 6% exonérées d'impôt restaurent provisoirement la situation des finances publiques. Cependant, l'inflation demeure un phénomène suffisamment préoccupant pour susciter la création d'une commission chargée de suivre les variations du coût de la vie (décret du 19 février 1920) et le déficit du commerce extérieur entraîne le vote de la loi du 30 avril 1920 qui proroge les prohibitions d'entrée des marchandises étrangères décidées en 1916, au grand scandale des gouvernements alliés.
1924 : Fréderic FRANÇOIS-MARSAL fait aboutir une réforme essentielle du régime des pensions civiles et militaires (loi du 14 avril 1924).
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